En 1999, le pourcentage des hétérosexuels atteints par le VIH en France était de 56% en taux absolu dont environ 45000 à Paris et sa région. Or, depuis toujours et encore aujourd'hui, par le biais d'une manipulation et un saucissonnage savants des statistiques basées sur le taux de prévalence, les gestionnaires des fonds publics ou privés, nous font croire que les plus de 70% du total des personnes hétérosexuelles atteintes par le VIH ne représentent qu'une  minorité négligeable ne nécessitant pas une attention ni  une priorité spécifiques ou particulières en matière de prévention du VIH.

Et pourtant, cette catégorie représente environ 90% de la population sexuellement active et donatrice lors des manifestations de récolte de dons. Où passe donc le fruit de leur générosité? Dans la recherche? Dans l'aide individuelle ou collective apportée par une prise en compte spécifique proportionnelle à l'image de l'épidémie?

La recherche:
A ce jour, aucune molécule antirétrovirale n'est issue de la recherche française.

Aide aux  personnes séropositives:
A ce jour, aucun lieu d'accueil spécifique et identifié, contrairement aux autres catégories sexuelles, ne leur est clairement consacré et très rares voire invisibles sont  les malades (comme ils disent) ayant reçu une aide sonnante et trébuchante.  Les 70%  personnes atteintes par le vih seraient-elles considérées comme quantité négligeable par ceux qui sont chargés de la prévention et de la redistribution des fonds?

Où et à qui va et profite l' argent?

Aujourd'hui, le nombre des nouvelles personnes hétérosexuelles contaminées (qui ne sont toujours pas considérées comme particulièrement vulnérables) par le VIH ne cesse de croître:

ASSOCIATIONS COMMUNAUTAIRES OU PARTISANES ET INSTITUTIONS DEMISSIONNAIRES,

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EN ÊTES LES PRINCIPALES RESPONSABLES

Quand la DGS sous-traite le VIH, le reconnaît, en est consciente mais s'en lave les mains

DGS

Quand d'autres jouent les inconscients en excluant et sacrifiant la majorité de la population concernée

sidaction