rapaxe

Après deux ans d'essais, le préservatif anti-viol est une réalité. Derrière le Rape aXe il y a une femme sud-africaine, Ehlers Sonnet, qui a toujours été en première ligne dans la lutte contre la violence faite aux femmes travaillant depuis des années en contact étroit avec les victimes de viol et a décidé il y a quelques années de passer à l'action en créant ce préservatif innovant.

Composé d'une membrane en plastique dur qui cache à l'intérieur, des harpons et des lames microscopiques coupantes, il s'insère à l'intérieur du vagin s'attaque et s'attache littéralement au pénis qui ne peut être libéré de la gaine que par une intervention chirurgicale qui pourrait identifier l'agresseur sans avoir recours au test ADN.

Dans le site dédié à ce nouveau préservatif il y a toute une session consacrée aux questions fréquemment posées et les premières polèmiques sur l'invention d' Ehlers Sonnet. Certains pensent que le préservatif n'est pas très sûr et que le violeur aurait toujours la possibilité de se venger avant de demander de l'aide pour se libérer de la gaine. D'autres soutiennent que si la «prise» ne devait pas fonctionner, le violeur pourrait causer des blessures à sa victime, une femme dans le forum a même écrit que l'invention est le résultat d'un «esprit malade».

Pourtant, les propos d'Ehlers sont tout à fait différents, selon l'inventrice, grâce à ce préservatif on peut également diminuer le risque de transmission de maladies - comme le vih généralisé dans le pays africain - ou d'éliminer les grossesses.
Malgré la controverse, le préservatif anti-viol a été approuvé par les autorités sanitaires et sa production sera lancée en Chine.

VIDÉO  http://www.youtube.com/watch?v=jfdrpEib_Eg