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Robert Gallo, plus magouilleur que scientifique transparent

Le 26 Mars 1984, le dr. Gonda, qui a été chargé par Gallo et ses assistants de photographier le "virus" au microscope électronique afin d'envoyer les images à la revue " Science " pour publication, écrit à Gallo et son équipe que "les particules observées sont des fragments d'une cellule dégénérée" et que " je ne crois pas que les particules photographiées soient le virus HTLV (VIH). Le collaborateur de Gallo, le Dr. Popovic écrit dans sa recherche (voir le document original sur la page suivante) que " malgré les efforts de intenses dans la recherche, l'agent pathogène qui cause le SIDA n'a pas encore été identifié". Gallo, comme on peut le constater dans le document, occultecette phrase et change par une autre affirmant le contraire. Et il envoie son article à la revue Science qui le publie le 4 mai 1984.

UNE DATE HISTORIQUE POUR LA PESTE DU SIÈCLE
Le 23 Avril 1984, le Dr. Robert Gallo affirme dans une conférence de presse avec la Secrétaire du Ministère de la Santé américain de l'époque Margaret Heckler, que: " La cause probable du SIDA avait été identifié, il s'agit d'un virus appelé HTLV-3 ( appelé aujourd'hui VIH ) et nous espérons avoir un vaccin prêt d'ici deux ans". Cette conférence a eu lieu avant que Gallo soumette ses recherches et ses expérimentations à la communauté scientifique pour pouvoir en vérifier la validité. 24 heures après le premier " test " soi-disant pour la détection du virus dans le sang humain; il avait déjà été breveté et est prêt à être vendu dans le monde entier.

PERTE DE CONFIANCE DE LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE ENVERS GALLO

En 2008, 37 chercheurs ont envoyé une lettre demandant à la revue Science que l'article de 1984 de Gallo soit immédiatement retiré puisque les preuves qu'il avait été délibérément contrefaites étaient de nature à rendre inacceptable du point de vue scientifique et moral.. Cette lettre est toujours en attente de réponse.


LES TESTS POUR EFFECTUER LE DIAGNOSTIC VIH

Le premier est appelé test Elisa, défini test d'anticorps de routine. Si ce test est positif, il est obligatoire d'effectuer un deuxième prélèvement sanguin du patient, afin de vérifier l'infection avec un autre test, appelé Western Blot.
Le Western Blot est composé de 9 bandes d'antigèniques qui sont considérés comme spécifiques du virus VIH. Mais dans tous les pays du monde, le nombre de bandes du test nécessaires à la confirmation de la positivité est différent. On peut être positif en Suisse, où deux bandes sont nécessaires, et négatif en Australie, où les bandes nécessaires sont 4. En Afrique, le diagnostic est réalisé sans l'utilisation de tests, mais sur la base des principes de Bangui, indicateurs cliniques spécifiques d'infection tels que la fièvre, la perte de poids, la diarrhée,. Ceci dans un pays où la malnutrition et le manque d'eau potable créent un certain nombre de maladies connues par la science depuis des siècles et qui n'ont rien à voir avec un virus.

Un troisième type de test, appelé PCR (Polymerase Chain Reaction), est utilisé pour confirmer et surveiller l'intensité de l'infection à vih basé sur le nombre présumé de copies de virus par millilitre de sang. Cette technique, inventée par Kary Mullis dans les années 90, et pour laquelle Mullis a remporté le prix Nobel en 1993, fait partie du dépistage diagnostique et pronostique des infections par le vih, en base de ce test, on décide quand, combien et quels médicaments sont à administrer à vie au patient. Mais le même Mullis a déclaré que sa technique "n'est pas en mesure d'identifier les virus" parce qu'elle est créée pour d'autres objectifs et amplifie des millions de fois pour de petits fragments d'ADN et d'ARN endogène, donc non spécifique. Voici les notices qui accompagnent les trois tests:

HIV-1 Western Blot Kit
Epitope, Inc. Product Number 72827
PN201-3039 Revision #8

"SUMMARY AND EXPLANATION OF THE TEST”

A sample that is reactive in both the EIA screening test and the Western blot is presumed to be positive for antibody to HIV-1, indicating infection with this virus except in situations of passively acquired antibody or experimental vaccination."

"LIMITATIONS OF THE PROCEDURE”

1. The assay must be performed in strict accordance with these instructions to obtain accurate, reproducible results.

2. Although a Positive result may indicate infection with the HIV-1 virus, a diagnosis of Acquired Immunodeficiency Syndrome (AIDS) can be made only if an individual meets the case definition of AIDS established by the Centers for Disease Control. A repeat test on an independent sample should be considered to control for sample mix-up or operator error, and to verify a positive test result.

3. Individuals with HIV-1 infection may present incomplete patterns due to the natural history of AIDS or other immunodeficiency states, e.g.:

a. AIDS patients may lose antibody reactions to p24 & p31;

b. Infants born to HIV-1 infected mothers, but who are uninfected, may display incomplete patterns as passively acquired maternal antibodies begin to disappear ;

c. Individuals who have recently seroconverted may display incomplete band patterns;

d. Infected patients with malignancies and individuals receiving immunosuppressive drugs may fail to develop a Positive result;

e. Individuals infected with HTLV-I/II or HIV-2, may exhibit incomplete cross-reactivity;

f. Individuals may develop incomplete patterns that reflect the composition of experimental HIV sub-unit vacines that they may have received.

[...]

5. Since reactivity of any degree with any of the virus-specific proteins identified on the strip is possible evidence of antibodies to HIV-1, all samples interpreted as Indeterminate should be repeated using the original specimen. In addition, it is recommended that samples interpreted as Indeterminate be retested after six months, using a fresh specimen.

6. Do not use this kit as the sole basis of diagnosis of HIV-1 infection. 7. A Negative result does not exclude the possibility of HIV-1 infection. Antibody testing should not be used in lieu of donor self-exclusion by blood collection establishments."

Sensitivity and Specificity

Sensitivity and specificity of the HIV-1 Western Blot Kit was determined in comparative studies with a previously licenced HIV-1 Western blot using EIA repeatedly reactive samples from high AIDS risk and low risk populations respectively."*

"INTERFERING FACTORS AND SUBSTANCES

Testing was performed on specimens from individuals with clinical conditions unrelated to HIV-1 which might result in a reactivity with proteins present. Samples studied included 25 from persons with auto immune diseases, 12 with elevated gammaglobulins, 110 with viral infections unrelated to HIV-1 and 38 other conditions. The viral infections included samples positive in clinical tests for Cytomegalovirus (12), Infectious mononucleosis (10), Epstein-Barr virus (3), Rubells (12), Varcella-Zoster (3), Herpes Simplex (12), HBsAg (7), and HTLV-1 (39). Although bands were occasionally present at viral locations, none of the strips could be interpreted as positive."**

COMMENTARY:

* Although the Western Blot is supposed to be a "more specific" test to confirm the results of the EIA (ELISA), the specificity and sensitivity are assumed by the same indirect means. No gold standard was applied, such as isolating HIV-1 from fresh patient plasma, in any of these studies. These studies confuse specificity with a high reproducibility of EIA by Western Blot.

PCR "viral load" tests KIT INSERT

The AMPLICOR HIV-1 MONITOR test is an in vivo nucleic acid amplification test for the quantification of Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) in human plasma. The test is intended for use in conjunction with clinical presentation and other laboratory markers as an indicator of disease prognosis.

The test has been used as an aid in assessing viral response to antiretroviral treatment as measured by changes in plasma HIV-1 RNA levels. The clinical significance of changes in HIV RNA measurements has not been fully established although several large studies that will more fully determine the role of comparative HIV RNA measurements in patient management are now in progress. HIV-1 RNA levels as measured by PCR were used as one of the surrogate markers in the accelerated approval process for the protease inhibitor drugs INVIRASE, CRIXIVAN and NORVIR, and for the reverse transcriptase inhibitor drug EPIVIR. The utility of plasma HIV-1 RNA in surrogate endpoint determinations has not been fully established.

The AMPLICOR HIV-1 MONITOR Test is not intended to be used as a screening test for HIV or as a diagnostic test to confirm the presence of HIV infection.

A ce jour, il n'existe une norme reconnue pour établir la présence ou l'absence d'anticorps au VIH-1 et VIH-2 dans le sang humain.

Comme on peut le constater, les mêmes producteurs du test Elisa, à la rubrique « sensibilité et spécificité du test », affirment qu'il n'y a aucune norme reconnue pour établir la présence ou l'absence d'anticorps anti-VIH-1 et VIH-2 dans le corps humain. Pourtant, ce test est utilisé pour affirmer que dans le sang analysé du patient les anticorps sont présents.

AFFIRMATIONS VARIEES DANS LA NOTICE DU WESTERN BLOT

Dans la notice du test Western Blot, appelé "test de confirmation", précisément parce qu'il devrait justement confirmer une infection révélée par le premier test ELISA, on peut lire que:
- Un échantillon de sang testé positif soit au test ELISA qu'au Western Blot est présumé infecté par le VIH-1
- Si bien qu'un résultat positif pourrait indiquer une infection par le VIH-1, le diagnostic de sida ne peut être effectuée que si l'individu reflète les critères diagnostiques établis par le CDC (Center for Disease Control-Unis).
- Ne pas utiliser le test Western Blot comme unique test de confirmation de diagnostic de positivité au vih-1. Mais celui-ci est ensuite appelé et utilisé comme test de confirmation!


"CETTE TECHNIQUE NE DOIT PAS ÊTRE UTILISÉE COMME UN TEST DE DÉPISTAGE POUR LE VIH OU COMME OUTIL DE DIAGNOSTIC POUR CONFIRMER LA PRESENCE DU VIRUS"

Passant à la troisième méthode de diagnostic, la PCR (polymerase chain reaction), voici ce que rapporte la notice du test: "Ne pas utiliser cette technique comme un test de dépistage. Et c'est justement avec ce test que les médecins décident quand commencer les traitements qui seront pris quotidiennement et à vie, aux patients définis séropositifs.

ON PARLE DE MÉDICAMENTS TOXIQUES ET MORTELS
Les traitements médicamenteux basé sur des médicaments toxiques et mortels (appelés antirétroviraux - ARV-) consultables librement sur le site Web de la FDA (Food and Drugs Administration) il est stipulé que (voir l'image de l'un des nombreux ARV directement sur le site US www.fda.gov):

AZT, MÉDICAMENT TRÈS DANGEREUX ENCORE UTILISÉ EN COMBINAISON AVEC D'AUTRES MÉDICAMENTS
L'étiquette du médicament AZT, qui il y a longtemps a été utilisé en monothérapie et est actuellement administré aux femmes enceintes pour éviter de " transmettre le virus " à l'enfant à naître, est toujours utilisé en combinaison avec d'autres médicaments. Et il s'agit d'un médicament toxique par inhalation, par contact avec la peau et par ingestion. Sans surprise, la revue Lancet, en août 2006, affirme que le risque de mourir du sida est augmenté, lorsque l'on utilise des médicaments anti-VIH.


" CE MÉDICAMENT NE SOIGNE PAS, NE PREVIENT PAS L'INFECTION À VIH ET N'EMPECHE PAS LA TRANSMISSION. IL PEUT CAUSER, AVEC SES EFFETS SECONDAIRES, DES SYMPTOMES IMPOSSIBLE A DISTINGUER DE L'IMMUNODEFICIENCE ACQUISE (SIDA)".

Des millions de victimes dans le monde sont donc décédées à cause des médicaments qui devaient les soigner....
Françoise Barré-Sinoussi a eu le prix Nobel de médecine avec Luc Montagnier pour la prétendue découverte du VIH, mais la première a affirmé dans le documentaire "The Emperor New Virus" que: "Purifier le virus était fondamental pour pouvoir préparer les tests pour trouver les anticorps du VIH, d'accord? Parce que nous voulions que les tests de diagnostic soient aussi précis que possible. En fait, si l'on utilise une préparation de virus qui n'est pas purifiée, de toute évidence on identifie des anticorps de toutes sortes ". Mais Luc Montagnier, qui a partagé le prix Nobel avec elle, a honnêtement révélé des choses embarrassantes.


"JE LE RÉPÈTE, NOUS N'AVONS PAS PURIFIÉ LE VIRUS " (Luc Montagnier)

Il existe environ 70 conditions médicales reconnues condition qui peuvent conduire à la positivité des tests VIH, qui ne sont jamais communiquées au patient au moment du test. Parmi celles-ci on trouve la simple grippe et le vaccin contre la grippe lui-même (dans le dépliant de celui-ci il est dit qu'il peut déterminer la positivité aux tests vih), les vaccinations de différents types (par exemple lysats bactériens), le refrodissement, la grossesse, les infections de toutes sortes (cytomégalovirus, mononucléose, l'herpès simplex I et II), etc...

Les facteurs pouvant donner un résultat positf au test vih (Liste de Christine Johnson)
Les anticorps anti-hydrate de carbone
Les anticorps que l'on trouve de façon naturelle (Naturally-occurring antibodies)
L'immunité passive: réception des gammaglobulines ou immunoglobulines ( comme les prophylactiques contre l'infection qui contiennent des anticorps

La lèpre, la tuberculose, Mycobacterium avium, le lupus érythémateux systémique, l'insuffisance rénale, l'hémodialyse / insuffisance rénale, traitement par interféron alpha chez les patients hémodialysés, la grippe, le vaccin contre la grippe, le virus de l'herpès I simple ( labial ), l'herpès virus simple, II (génital), infection des voies respiratoires (rhume ou grippe),
la récente infection virale ou une exposition à des vaccins viraux, la grossesse chez les femmes multipares (qui ont beaucoup accouché), le paludisme, les niveaux élevés de complexes immunes circulants; l'hypergammaglobulinémie (niveaux élevés d'anticorps), faux positifs à d'autres tests, y compris le RPR (rapid plasma reagen) pour la syphilis, la polyarthrite rhumatoïde, le vaccin contre l'hépatite B

Vaccin contre le tétanos, la transplantation d'organes, transplantation rénale, anticorps anti-lymphocyte, Anti-collagènes ( chez les homosexuels, les hémophiles, les Africains des deux sexes, les personnes atteintes de la lèpre), séropositifs au facteur rhumatoïde, les anticorps anti-nucléaires ( rencontrés dans la polyarthrite rhumatoïde et dans d'autres auto-anticorps), les maladies auto-immunes, Lupus érythémateux, la sclérodermie, une maladie du tissu conjonctif, la dermatomyosite, les infections virales aiguës, infection virales de l'ADN, les tumeurs malignes (cancers), l'hépatite alcoolique / maladie hépatique alcoolique, la cholangite sclérosante primitive, l'hépatite, le sang "collant" ( chez les africains ), les anticorps ayant une affinité élevée pour le polystyrène (utilisé dans le kit des tests), la transfusion sanguine, transfusion sanguine multiple, myélome multiple,

anticorps HLA (contre les antigènes des leucocytes de type I et de type II), les anticorps anti-muscles lisses anti-pariétales, les IgM (anticorps) anti-hépatite A, les IgM anti-HBc, l'administration de préparations d'immunoglobulines humaines collectées avant 1985, l'hémophilie, les désordres hématologiques malignes / lymphome, la cirrhose biliaire primitive, le syndrome de Stevens-Johnson, la Fièvre Q avec hépatite associée, traitement les échantillons traités avec chaleur (spécimens), le sérum lipémiques(sang avec des niveaux élevés de graisses ou lipides), le sérum hémolysés (sang, où l'hémoglobine est séparée des globules rouges), l'hyperbilirubinémie, les globulines produites au cours des gammapathies polyclonales ( rencontrées dans les groupes à risque de vih )

DÉCLARATION DE LUC MONTAGNIER DANS UNE INTERVIEW DE 2009

Le professeur Luc Montagnier, co-découvreur du VIH, a déclaré que " Nous pouvons tous être exposés au VIH sans en être chroniquement infectés, vu qu'un système immunitaire fonctionnel éradiquera le virus en quelques semaines.

QUELQUES CONTRADICTIONS À CLARIFIER

Le Professeur Montagnier doit expliquer comment il est possible de se libérer de façon naturelle d'un rétrovirus qui depuis près de 30 ans, a été défini incurable, mortel et hatement transmissible. En outre il faut noter que la fonction d'un vaccin est de créer des anticorps en direction de la maladie elle-même. Si une personne résulte positive au test pour le cytomégalovirus ou toxoplasmose, par exemple, elle est déclarée immunisée vers vers de tels agents pathogènes, puisque dans le sang sont relevés précisement des anticorps spécifiques. Dans les tests du vih, comme nous l'avons vu, les producteurs déclarent qu'ils ne sont pas en mesure d'identifier la positivité des anticorps vih ( la présence d'anticorps) et est pourtant évalué comme un indicateur d'infection chronique, progressive et mortelle.

AUCUN RETROVIRUS N'A JAMAIS ÉTÉ NI DANGEREUX NI LÉTAL

Mais même si le vih est un rétrovirus, comme il est soutenu depuis des décennies, il est important de savoir que dans l'histoire de la microbiologie et de la virologie aucun rétrovirus n'a jamais été ni dangereux, ni létal. Notre patrimoine génétique contient en effet environ 97000 rétrovirus endogènes ( innés, non acquis par l'extérieur) naturellement présents dans le corps et totalement inoffensif.

ERREURS MÉTHODOLOGIQUES GRAVES DANS LE TRAVAIL DE ROBERT GALLO

Les cultures cellulaires utilisées par Gallo en 1983, qui ont permi la publication dans Science de l'article-annonce de la découverte du vih, étaient mélangées avec des lymphocytes provenant de cordon ombilical, tissu depuis longtemps reconnu pour sa richesse en rétrovirus humains. Cet article comprend donc des graves erreurs méthodologiques

MONTAGNIER CONFIRME QUE LE VIRUS VIH N'A JAMAIS ÉTÉ ISOLÉ

Quinze ans plus tard, les contrôles expérimentaux ont été réalisés dans les laboratoires en France et aux Etats-Unis qui ont publié un article dans la revue Virology (1997), qui démontraient les résultats de leurs études au microscope électronique sur des gradientes obtenues à partir de cultures cellulaires retenues comme infectées par le vih . Dans ces études, les auteurs ont trouvé des débris cellulaires en abondance sans aucune évidence acceptable de particules rétrovirales. Presque simultanément, Luc Montagnier a été interviewé par Djamel Tahi et a fini par admettre que, en fait, le virus du vih n'avait jamais été isolé dans son laboratoire.

PAR QUOI EST ALORS CAUSÉ LE SYNDROME DU SIDA?

L'immunodéficience est connue dans la médecine depuis des siècles, et elle est principalement causée par l'usage et l'abus de drogues, en particulier le nitrite d'amyle (popper). C'est ce qu'indiquait à ce sujet l'ordonnance du 19/11/ 2009 du ministre de la santé Fazio dont personne n'a parlé en Italie.

ORDONNANCE DU MINISTRE FAZIO

Interdiction de fabrication, d'importation, la commercialisation et l'utilisation de nitrites d'alkyle aliphatiques, cycliques ou hétérocycliques et leurs isomères, en tant que tels ou en tant que composants de mélanges ou d'articles (poppers) (10A00117) (JO Série générale n. 8 du 12 Janvier 2010. Considérant que les nitrites d'alkyle ont été reconnus comme immunosuppresseurs et prémonitoires de la réplication virale et des cellules tumorales, ainsi que les-dites substances ont été associées à une augmentation risque d'infections virales sexuellement transmissibles virales et de sarcome de Kaposi. Considérant pourtant de devoir adopter des mesures spécifiques pour limiter l'utilisation de substances non classifiées appelées poppers en tant que telles ou en tant que mélanges ou articles. Notant qu'il est nécessaire et urgent de maintenir, jusqu'à ce que l'on ne disposera d'une solution permanente, à prendre des mesures de précaution pour protéger la sécurité du public. Conformément au décret du Président de la République le 21 mai 2009 publié dans la Gazette Officielle du 28/05/2008 n ° 122, sur «Attribution du titre de vice ministre au Secrétaire d'État auprès du ministère du Travail, de la Santé et des politiques sociales Professeur Ferruccio Fazio, conformément à l'article 10, paragraphe 3 de la loi du 23 Août 1988 400, « Ordonne..:

Article 1 - Champ d'application

1. La fabrication en est interdite, la mise sur le marché et l'utilisation des nitrites d'alkyle aliphatiques, cycliques ou hétérocycliques et leurs isomères tant que tels ou en tant que composants de mélanges ou d'articles destinés aux consommateurs.

Article 2 - Retrait du marché

1. Les substances, les mélanges et les articles visés à l'article 1, déjà sur le marché, doivent être retiré du marché dans les 30 jours à compter de la date de publication de la présente ordonnance.

Article 3 - Supervision

1. Les autorités sanitaires et les organismes de contrôle de la police judiciaire et les superviseurs postaux sont l'exacte observance de la présente ordonnance.

Article 4 - Dispositions transitoires et finales

1. La présente ordonnance est valable 12 mois à compter de la date de publication.

2. La présente ordonnance entre en vigueur le jour même de sa publication au Journal officiel de la République italienne.

Rome, le 19 novembre 2009 Vice ministre: Fazio - Enregistré à la Cour des comptes le 21 décembre 2009

CONDAMNATION LÉGALE CONTRE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET LE PARLEMENT ALLEMAND

La Cour de Dortmund, le 15 janvier 2001, prononcé une peine de huit mois, avec sursis condamnation avec sursis, dans un processus de génocide (loi § 220e du Code pénal) contre les Autorités Sanitaires fédérales allemandes et contre le Parlement de la République Fédérale Allemende. Les autorités sanitaires ont été accusés d'avoir diffusé de fausses informations et photos relatives à l'isolement du vih, le Parlement allemand a été accusé d'avoir été d'accord avec ces mensonges, même s'il était au courant depuis 1994 que le vih n'a jamais été isolé, et par conséquent, aucun test pouvait être approuvé et utilisé pour définir les personnes infectées qui, en bonne santé avant le test ont trouvé la mort après un traitement avec des médicaments antirétroviraux.

La thèse de l'accusation, à savoir que ni Montagnier (1983), ni Gallo (1984) n'avaient isolé aucun virus en rapport avec le sida et que le Bundestag était depuis 1994 au courant de ce fait, il a été approuvée sur la base d'un document enregistré dans les archives du German Bundestag sous le numéro DS 12/8591. Après le jugement, les appelants ont envoyé une lettre décrivant les motivations et les conclusions de la procédure judiciaire à:

* ONU, Office of the High Commissioner for Human Rights, Mary Robinson

* Tous les chefs d'Etat et tous chefs de gouvernement

* Toutes les organisations gouvernementales

LE CDC DÉCLARE QUE LE VIH-SIDA N'EST PAS PAS UNE MALADIE SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE

Un autre nouvelle n'est pas rapportée par les médias, librement consultable sur le site Web américain du CDC. Il s'agit d'un extrait significatif:  On Jan 4, 2010, the US government made a very significant about face: “HHS/CDC is removing HIV infection from the definition of communicable disease of public health significance contained in 42 CFR 34.2(b) and scope of examination, 42 CFR 34.3 because HIV infection does not represent a communicable disease that is a significant threat to the general U.S. population”. (Center for Diseases Control & Hilary Clinton, 4 janvier 2010)

LA RUBÉOLE EST PLUS GRAVE (CLASSE II) QUE LE VIH-SIDA (classe III)

Aucun Etat européen ne considère le vih comme une émergence épidémique, tant et si bien que même en Italie il est considéré comme épidémie de classe III (même la surveillance épidémiologique de la rubéole est dans la catégorie II, et est donc considérée comme plus pertinente ).

ESSAI SUR 175 COUPLES SEXUELLEMENT ACTIFS

Étude Padian: la plus importante étude épidémiologique conduite sur la transmissibilité du VIH, menée en Californie, a examiné 175 couples hétérosexuels sexuellement actifs dont un partenaire était séropositif et l'autre séronégatif. Les couples ont été suivis pendant une période de plus de 6 ans pour évaluer les cas possibles de seroconversion. Un quart des couples a admis qu'il n'avait pas pris de précautions lors des rapports sexuels: il n'y avait pas un seul cas de seroconversion.

DEPUIS LE DÉBUT ON SAVAIT QUE LE TEST ELISA DONNAIT DE 68 à 89% DE FAUX POSITIFS

In 1985, at the beginning of HIV testing, it was known that “68% to 89% of all repeatedly reactive ELISA (HIV antibody) tests [were] likely to represent false positive results.” (New England Journal of Medicine. 1985).

POUR EN RUSSIE SUR 66 POSITIFS IL Y A MÊME 30 000 FAUX POSITIFS

In 1992, the Lancet reported (“HIV Screening in Russia”) that for 66 true positives, there were 30,000 false positives. And in pregnant women, “there were 8,000 false positives for 6 confirmations.”

DES ARCHIVES DE FAMILY MEDECINE, UN REJET RETENTISSANT DE TOUS LES TESTS

In September 2000, the Archives of Family Medicine stated that the more women we test, the greater “the proportion of false-positive and ambiguous (indeterminate) test results.” The tests described above are standard HIV tests, the kind promoted in the ads. Their technical name is ELISA or EIA (Enzyme-linked Immuno-sorbant Assay). They are antibody tests. The tests contain proteins that react with antibodies in your blood. In the U.S., you’re tested with an ELISA first. If your blood reacts, you’ll be tested again, with another ELISA. Why is the second more accurate than the first? That’s just the protocol. If you have a reaction on the second ELISA, you’ll be confirmed with a third antibody test, called the Western Blot. But that’s here in America. In some countries, one ELISA is all you get. It is precisely because HIV tests are antibody tests, that they produce so many false-positive results. All antibodies tend to cross-react. We produce anti-bodies all the time, in response to stress, malnutrition, illness, drug use, vaccination, foods we eat, a cut, a cold, even pregnancy. These antibodies are known to make HIV tests come up as positive. The medical literature lists dozens of reasons for positive HIV test results: “transfusions, transplantation, or pregnancy, autoimmune disorders, malignancies, alcoholic liver disease, or for reasons that are un-clear” (Archives of Family Medicine. Sept/Oct. 2000).

AUTRES CAS DE FAUSSE POSITIVITÉ DES ARCHIVES D' INTERNAL MEDICINE

“Liver diseases, parenteral substance abuse, hemodialysis, or vaccinations for hepatitis B, rabies, or influenza” (Archives of Internal Medicine, August, 2000). The same is true for the confirmatory test the Western Blot. Causes of indeterminate Western Blots include: “lymphoma, multiple sclerosis, injection drug use, liver disease, or autoimmune disorders. Also, there appear to be healthy individuals with antibodies that cross-react”. (Il existe des douzaines de causes qui peuvent rendre un test VIH positif: vaccinations, la grippe, la grossesse, les transfusions sanguines, et il y a aussi des cas de personnes saines dont les anticorps réagissent simplement au test du VIH).

( Signé par: Harold Burger, Ph.D, Barbara Weiser, MD, William S. Robinson, MD, Jeffrey Lifson, MD, Edgar Engleman, MD, Christine Rouzioux, Ph.D, Francoise Brun-Vézinet, MD, Francoise Barré-Sinoussi, Ph.D, Luc Montagnier, MD, Jean-Claude Chermann, Ph.D).

AUTRES DOCUMENTS DE BASE

http://www.annals.org/content/103/4/545.abstract

-Article historique rédigé le co-lauréat du prix Nobel Howard Temin (pour la découverte de la transcriptase inverse) qui démontre que cette enzyme n'est pas spécifique d'une hypothétique activité rétrovirale.

http://mbe.oxfordjournals.org/content/2/6/455.full.pdf

- La prestigieuse revue Science, a publié un article historique qui démontre comment le fameux "virus" VIH ne tue pas les cellules T dans les cultures de laboratoire.

http://www.sciencemag.org/content/229/4720/1400.abstract

- La prestigieuse revue Annals of Internal Medicine affirme que de nombreuses maladies liées au SIDA apparaissent peu après le début du traitement antirétroviral. Mais pour un grand nombre c'est des médicaments «sauveurs de vies»

http://www.annals.org/content/133/6/447.abstract

- Le CDC (Center for Disease Control) a affirmé, avant de faire fructifier l'idée infondée d'un virus que «l'exposition à certaines substances toxiques et médicaments (plutôt qu'un agent infectieux) peut conduire à l'immunodéficience hommes homosexuels qui partagent un style de vie particulier".

http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00001114.htm

- Selon cette étude, publiée justement par Gallo et Gonda, le prétendu virus HTLV-3/HIV est dans la salive. Et, bien qu'il y ait test salivaire pour la détection des prétendus anticorps VIH (si il ya des anticorps dans un liquide organique, il doit aussi y avoir le virus), depuis des décennies, il est dit que le virus ne se transmet pas par les éternuements, la toux, etc

http://www.sciencemag.org/content/226/4673/447.abstract

L'UNIQUE VÉRITABLE TEST D'ISOLEMENT DU PRÉTENDU RÉTROVIRUS VIH

De la revue Virology, 1997 - Étude menée conjointement par des groupes de recherche aux Etats-Unis, en France et en Allemagne, est la première et la seule à tenter l'isolement et la purification du présumé rétrovirus VIH, de sa prétendue découverte en 1984. Les auteurs eux-mêmes reconnaissent qu'ils ne purifiée téléphones vésicules. Les deux groupes de recherche ont isolé des particules de tailles différentes, non seulement l' un de l'autre, mais aussi et surtout beaucoup plus grandes que les particules présumées virales isolées par Gallo et Montagnier dans les années 80 ans. Il n'a pas été possible d'isoler et de purifier aucun virus.

Pourquoi la question du vih est-elle gérée par la CIA ? En fin de compte, on se demande pourquoi le programme mondial de lutte contre le sida aux États-Unis est géré par le National Security Council et la CIA, et n'a pas plutôt été confiée aux organismes sanitaires compétents. ( Documentaire gratuits sur www.youtube.com )

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