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17 mai 2014- En Angleterre, la chaîne de supermarchés Tesco est au centre d'une initiative révolutionnaire: les clients du supermarché en effet, peuvent se soumettre à un test rapide du vih. Entre l'étal de charcuterie et un petit tour au rayon des surgelés, il suffira de quelques gouttes de sang, prélevées dans une salle dédiée, et en moins d'une minute ils pourront obtenir le résultat. Les tests rapides sont de plus en plus diffusés en Grande-Bretagne, après leur arrivée sur le marché le mois dernier, après l'annulation d'une interdiction de plus de vingt ans.

L'initiative de Tesco, en collaboration avec le National Aids Trust et leThames Valley Positive Support, vise à sensibiliserla population, après que la garde contre le syndrome d'immunodéficience acquise a été réduite au cours des dernières années. Au Royaume-Uni, par exemple, une personne positive au vih sur cinq ne sait pas qu'elle a contracté le virus, et les données sur les personnes vivant avec le vih sont inquiétantes: près de 100.000 ( données de 2012 ).

Le projet expérimental se déroule dans la ville de Slough, dans le Berkshire, mais Tesco, un géant avec 6700 points de vente et près de 600 milles employés, promet déjà d'étendre cette initiative à d'autres zones du Royaume-Uni.

Et les organisations de bénévoles qui s'occupent directement de l'administration gratuite des tests à Slough unt déclaré que l'objectif est de répandre l'initiative dans d'autres endroits très fréquentés comme les centres de loisirs, les gymnases et les magasins.
Ce n'est certainement pas la première fois que l'Angleterre se fait remarquer par une approche innovante concernant la prévention du vih: il ya quelques mois, en effet, avait été inauguré à Londres un centre de dépistage dans l'église baptiste de Walthamstow, afin d'informer, en particulier, la communauté des immigrés africains, chez laquelle le virus est très répandu.

Et les mots du révérend Fred Annin qui avaient percé le voile de l'hypocrisie qui trop souvent accompagne le rapport entre la religion et les maladies sexuellement transmissibles : " Parler du vih dans les églises ne devrait pas être un tabou. C'est une condition médicale et les gens ont besoin d'aide. Prier ne rend pas la santé, si nous ignorons la médecine ".