Vendredi dernier, le 13 décembre 2013, Joachim a été libéré. Il aura fallu des mois de mobilisation, avec la famille de Joachim, pour qu’une mère retrouve son enfant, et notamment : une pétition d’envergure, des manifestations, des audiences et des sollicitations multiples auprès de la pouponnière, du Conseil général et des médias…

Vous avez été 50 000 à signer la pétition initiée par l’IPSN. Bravo et merci pour votre engagement qui a contribué à libérer Joachim !

Désormais, ce n’est plus à la famille d’aller une heure par jour voir son enfant chez les services sociaux mais à l’assistante sociale de venir le voir trois fois par semaine. L’enfant est en bonne santé et a retrouvé le sourire depuis vendredi, jour de sa libération. Sans surprise, le retour chez ses parents lui fait déjà le plus grand bien !

Dans ce dossier, l’administration judiciaire et les services sociaux ont été d’une inhumanité incompréhensible. Le dossier juridique était entaché de nombreuses contradictions et aucun élément ne justifiait que l’on gardât Joachim si longtemps hors de chez lui, loin de ses parents.

Une épée de Damoclès sur la tête de la famille

Pour autant, l’histoire n’est pas totalement achevée car, officiellement, Joachim reste placé auprès du Conseil général qui a donné son autorisation pour qu’il demeure avec ses parents. Mais à tout moment l’enfant peut leur être retiré. Et on les surveille de près. Ils sont régulièrement questionnés et on vérifie bien qu’ils donnent de la viande à l’enfant.

Le pire, c'est que les autorités ne veulent toujours pas reconnaître que Joachim a été enlevé à ses parents simplement parce que sa mère était végétarienne et qu'elle donnait du lait végétal (vendu en pharmacie et conseillé par les nutritionnistes) à son enfant. Officiellement, aucune raison n'a été donnée au placement de Joachim !

Alors, restons vigilants ensemble et prêts à nous mobiliser car ce n’est qu’un début. L’Etat, qui s’en prend si souvent aux médecins « déviants », n’hésite plus à frapper familles et citoyens qui ne suivraient pas les dogmes de l’alimentation et de la médecine « officielle ».

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois